Barack Obama et la camarada Juana
21 février 2008
J’ai marché avec les travailleurs de la UAM en grève. Je me suis enfin décidé à participer à leur mouvement entamé peu après mon arrivée. C’est Juana qui m’a convaincu. C’est elle qui parle à peu près au milieu des speechs:
En revenant à la maison, après deux heures de discussion passionnante avec elle, après une éclipse de lune sur le Zocalo, je consulte mon journal US favori, The Nation.
Depuis plus d’un mois, je me prends d’enthousiasme pour Barack. Maintenant qu’il est donné favori, les critiques fusent et s’attaquent à ses supporters: de “doux rêveurs”.
Voici un billet, en langue US, que j’aime beaucoup. Il m’encourage à aller traverser un jour la frontière.
http://www.thenation.com/doc/20080303/dreier
Toutes mes pensées au Lider maximo, Fidel, et à Juana qui aime Cuba, son peuple, ses musiciens au point de vouloir y finir ses jours.
21 février 2008 at 15 03 50 0250
Bon, je vais lire l’article de The Nation (qui, rappelons-le, signifie La Nation) histoire de passer le temps.
En tout cas, C pas + mal qu’on commence à taper sur Obama, plus tôt il passera cette épreuve, mieux ce sera pour lui, non? Pourquoi les messies bénéficieraient-ils d’une clause de non-tapage-sur-eux? Regardez Jésus, par exemple, bon, bah il y est passé, et il a pris une autre dimension comme on dit dans le milieu du foot.
Toutes mes pensées à Benzema (qui porte le survêt’ Adidas avec beaucoup plus de classe que Fidel, quand même)